Dimanche 18 septembre. Dans le train de retour,
Arles et le Rhône ne sont pas les éléments d’où doivent naître un travail. D’une certaine manière, ils sont une “pièce” par eux-mêmes. Leurs beauté est intrinsèque à leurs abandons.
Je ne peut pas produire un travail avec eux. Ils ne peuvent que m’aider, me provoquer. (je n’aime pas le terme inspirer, soit disant artistique, bien trop connoté au romantisme mais toutefois assez juste en sa définition première.) m’interroger sur mes motivations, sur mes réflexions. Le temps, le mouvement (physique et temporelle). Le train est une forme proche mais moins liée au pathos.
Je “blâme” les connotations au romantisme mais, d’une certaine manière, je suis ancré de plein pieds dedans…
Arles et le Rhône ne sont pas les éléments d’où doivent naître un travail. D’une certaine manière, ils sont une “pièce” par eux-mêmes. Leurs beauté est intrinsèque à leurs abandons.
Je ne peut pas produire un travail avec eux. Ils ne peuvent que m’aider, me provoquer. (je n’aime pas le terme inspirer, soit disant artistique, bien trop connoté au romantisme mais toutefois assez juste en sa définition première.) m’interroger sur mes motivations, sur mes réflexions. Le temps, le mouvement (physique et temporelle). Le train est une forme proche mais moins liée au pathos.
Je “blâme” les connotations au romantisme mais, d’une certaine manière, je suis ancré de plein pieds dedans…
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